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S’il existe une ambition
partagée entre administratifs,
professeurs et étudiants de
l’Institut Supérieur de Musique
de Tunis c’est
l’inlassable travail entrepris
pour la promotion de la musique
et de la musicologie
dans le pays afin
qu’elle serve à la fois d’indicateur et de vecteur
pour le développement sensible, social,
économique durable et intégral de la
Tunisie.
Nul
question que la
musique autant que les
musiciens et les musicologues soient
en marge du progrès d’une société
qui trace les pas pour une tradition
fondatrice de l’art et ses
expressions diverses.
C’est la raison pour laquelle,
depuis janvier 2005, notre option a
été :
-La diversification des filières
pédagogiques comme réponse aux
impératifs d’une réalité musicale
prolifératrice dans le monde
(nouvelles technologies, arts
lyriques et scéniques,
interprétation, pédagogie, facture
des instruments de musique,
management des arts du spectacle,
direction d’orchestre et écriture
musicale…),
-L’organisation de conférences,
colloques, congrès, symposiums
internationaux en collaboration avec
l’Unesco, les universités
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méditerranéennes, européennes et
dans le monde,
- La recherche scientifique et
l’édition, à travers une collection
« L’impensé du temps » qui compte
plusieurs ouvrages parus,
-
L’organisation de rencontres
musicales et inter artistiques à
l’échelle nationale et
internationale, en Tunisie et à
l’étranger,
- L’habilitation pour le doctorat en
musique et musicologie. Par
l’entremise d’un collège A
réunissant l’Institut Supérieur
d’Art Dramatique, l’Institut
Supérieur de l’Animation Culturelle,
l’ISM de Tunis est le seul institut
national de la spécialité, pour le
moment, à encadrer et à accompagner
plusieurs chercheurs doctorants
inscrits en thèse, venus des
différents instituts supérieurs de
musique des régions.
Fort de ce statut, un travail de
concertation et d’entraide est mené
par son biais, pour réunir
l’ensemble des structures de
formation dans le pays
dans le dessein de repenser le
contenu des diplômes, selon
l’orientation décidée par le
Ministère de l’Enseignement
Supérieur, quant à l’adoption du
régime
LMD (dans deux cursus voulus :
fondamental et appliqué.) |